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L'édition 2025 débutera le 22 avril, avec un spectacle au Théâtre de l'Esplanade, et se poursuivra du 25 au 27 avril, au Musée des Beaux Arts de Draguignan
Mardi 22 avril, au théâtre de l'Esplanade, à 20h30
TOUS LES POÈTES HABITENT VALPARAISO, une pièce de théâtre de Delphine Lanza et Dorian Rossel.
Tout commence par la lecture d’un article dans le journal suisse Le Temps. Dès lors Dorian Rossel se lance dans l’exploration de trois histoires en parallèle, sur trois continents et à trois époques, à la manière d’une enquête. Porté par trois interprètes virtuoses, le récit reconstitue un puzzle rocambolesque du voyage d’un poème nomade devenu symbole de la résistance sous la dictature de Pinochet.
À partir d’un poème écrit en Suisse, repris par l’artiste chilien Juan Luis Martinez, qui a résonné à travers les frontières jusqu’à son pays natal, la pièce de Dorian Rossel évoque notre place dans le monde et notre difficulté à accepter que des choses nous échappent et nous dépassent. Sur le plateau, les histoires s’enchâssent et se nourrissent l’une l’autre, se découpent, se répondent, dans un montage théâtral inspiré des séries. Tous les possibles scéniques sont mis en jeu dans une mise en abyme qui ne renie jamais ni les clins d’oeil ni l’humour pour parler en profondeur de la force de l’art. Tous les personnages fictifs ou ayant réellement existé apparaissent dans cette enquête menée tambour battant, juxtaposant avec malice les récits, les époques et les géographies.
Tarif de 16€ à 28€ - Réservations sur billetterie-theatresendracenie.com
Vendredi 25 avril à 17h30, au Musée des Beaux Arts

Esther LABRUNE, enseignante et écrivaine dracénoise, nous parlera de son livre LA LETTRE DU PHILOSOPHE, paru en 2023.
Plongez dans une enquête captivante où meurtre, art et secrets s’entremêlent.
Mathilde Rizzi, détective privée au passé tragique, est entraînée malgré elle dans une affaire complexe : meurtre et vol de lettre sont au rendez-vous. Alors sur les traces du célèbre peintre Fragonard, elle découvre un monde obscur du XVIIIe siècle, rempli de mystères. C’est déterminée à percer le secret de l’artiste, que Mathilde comprend qu’elle doit affronter ses démons intérieurs au risque de mettre en danger ceux qu’elle aime. Sa quête de vérité la mènera-t-elle à résoudre l’enquête ou la plongera-t-elle dans un danger plus grand encore ?
Un récit haletant qui vous emmènera dans un voyage entre passé et présent, danger et passion. Préparez-vous à être happé par cette enquête qui pourrait tout changer pour notre courageuse détective. (Source : Babelio)
Extrait : « La lumière faisait flotter de minuscules particules de poussière dans un rayon de soleil. Ce dernier n’atteignait pas les étagères soigneusement alignées face à la fenêtre, du sol au plafond. Les livres recouvraient l’ensemble du mur, bien rangés, bien soignés, bien dépoussiérés, bien à l’abri de la clarté du jour qui aurait pu décolorer les élégants dos en cuir. L’ensemble était harmonieux, désuet, précieux. La pièce semblait comme figée, comme si le temps s’était arrêté. Le cadavre gisant sur le sol participait pleinement à cette atmosphère : l’homme ne bougeait plus, il ne troublait pas l’air suspendu dans la pièce, mais aucune marque de violence évidente sur le corps ne venait altérer le tableau. »
Samedi 26 avril, journée jeunesse au Musée des Beaux Arts
À partir de 10h30
• ESPACE DE LECTURE ET DE DETENTE proposé par le réseau des médiathèques de la Dracénie, sous la tente installée dans la cour du musée. Mise à disposition d’ouvrages à consulter sur place.
• ATELIERS ORIGAMI proposés par le musée des ATP (jusqu’à 12h30).
• MILLE MILLIONS DE MILLE CHIMERES, un jeu conçu pour imaginer et construire des créatures fantastiques.
• ATELIER BLINKBOOK pour créer ton dessin animé avec un livre et l’application Blinkbook : colorie ton dinosaure, prends-le en photo et regarde-le s’animer comme par magie !
De 11h à 13h
RENCONTRE-ATELIER avec l’auteur jeunesse Arno CELERIER, illustrateur, pop-up artiste.
Né à Paris, les origines familiales d’Arno Célérier ne lui laissent aucune chance d’éviter une profession artistique : père musicien, mère styliste et grands-parents peintres et professeurs de dessin.
Paris, Montpellier et enfin Marseille. La lumière, l’espace, la mer et la roche. L’illustration, la narration et le volume. Pour plusieurs éditeurs, il créé des albums jeunesse et des livres pop up à monter soi-même. Sarbacane, Thierry Magnier, Actes Sud, Rouergue mais aussi deux maisons marseillaises Les Apprentis Rêveurs et Le Port a jauni.
Design papier, packaging et installations. Alcazar, Centre Culturel de Gentilly, Fondation Bodmer, Collectif Idem. Arno Célérier aime transformer le papier. Le peindre, le découper, le plier et construire. Objets, légers, pliables et dépliables, à l’infini ou éphémères.
À Belsunce, Marseille, il partage un atelier. Un espace commun où il questionne son travail en permanence, expérimente de nouvelles pistes graphiques. En petit, en grand, des projets éditoriaux en commun se créent, des projets de scénographie émergent, workshops et formations pop up se développent.
Por en savoir plus sur l'univers de l'artiste, suivez ce lien
De 15h à 18h
Le réseau des Médiathèques de la Dracénie et la compagnie ITHERE vous invitent à découvrir “LE GLOBE”, la fascinante machine à conter. Installés dans la cour du musée, les conteurs vous embarquent pour des séances de 20 minutes.
La Machine à Conter est une machine acoustique à conter des histoires dans le creux de l’oreille de plusieurs auditeurs à la fois. Imaginez…Le bruissement du monde tout autour et vous, confortablement assis dans un transat.
Une curieuse machine et au creux de votre oreille des récits chuchotés, des histoires d’hier ou d’aujourd’hui, des contes, des fables, des poèmes.
Samedi 26 avril à partir de 11 heures LES RENCONTRES AUTEURS dans l'Auditorium du musée, animées par Jérémie Banel, et l'équipe d'EntreLivres
Rebecca LIGHIERI à 11 heures pour son dernier roman, Le club des enfants perdus (Editions POL, 2024)
« Si j’avais des enfants aujourd’hui, je serais en guerre », déclare Miranda, 27 ans, à la fin du Club des enfants perdus. Les enfants devraient être au centre de nos inquiétudes alors qu’ils font déjà les frais de nos choix, de nos erreurs et de nos renoncements. Miranda est emblématique de cette génération mais elle échappe curieusement aux définitions et aux diagnostics, malgré une dépression qui a révélé une sensibilité extrême, au point de développer des dons surnaturels, de susciter des apparitions, des dédoublements, des présences fantômes. Signifiant ainsi que les adultes sont incapables de discerner ce qui ne va pas chez ces jeunes en perdition, comme incapables d’accéder aux manifestations paranormales, aux communications invisibles. C’est une des grandes tensions du roman : notre rapport collectif à l’invisible, l’inexplicable, au féérique, qui s’est perdu au fil des siècles et revient ici comme symptôme romanesque de la solitude de toute une génération.
Le livre explore tout un univers noir et magique, issu des contes et de l’imaginaire enfantin et adolescent, qui devient métaphore d’une détresse que la société impose à ses propres enfants, et le signe romanesque du divorce générationnel devant l’état du monde. Le bref et poignant destin de Miranda illumine alors ce livre d’une noirceur éblouissante. Ses étranges pouvoirs la conduiront à éprouver une intense compassion envers la détresse de chacun, jusque dans sa propre famille, et une sombre empathie pour la violence et la cruauté du monde contemporain. Ce grand roman choral à deux voix, père et fille, oppose deux rationalités – et deux visions romanesques – qui tentent désespérément de se comprendre. Armand incarne le sens commun, une vitalité quotidienne, et Miranda une inquiétude ultra-sensible, une attention à l’invisible. « Miranda est un mystère », répète Armand. Elle appartient à un drôle de club, celui des adolescents qui n’ont « manqué de rien sauf de cette joie pure, essentielle, que certains ressentent du seul fait d’être en vie ». Miranda n’est ni consolée ni sauvée par son savoir occulte et ses pouvoirs paranormaux. Ils l’aident à vivre tant qu’elle est enfant, puis se retournent contre elle, incapable alors de supporter les arrangements obscènes du monde avec la souffrance et l’injustice.
Un texte poignant où l’on retrouve les thématiques chères à l’autrice des Garçons de l’été et d’Arcadie, qui met en scène le désespoir de la jeunesse d’aujourd’hui.
II y a onze ans, quand Emmanuelle Bayamack-Tam avait publié pour la première fois sous le pseudo de Rebecca Lighieri, son roman Husbands (P.O.L, 2013) jouait avec les codes du polar. Elle s’est d’ailleurs expliquée sur ce changement d’identité qui lui permettait d’aborder plus librement un nouveau genre littéraire. L’autrice virtuose, lauréate du Médicis avec La Treizième Heure (P.O.L, 2022), a depuis alterné allègrement les signatures, utilisant le nom de Lighieri pour ses thrillers violents, tel Il est des hommes qui se perdront toujours en 2020. Aujourd’hui, ce nouvel opus constitue une étape dans l’œuvre d’une romancière décidément inclassable, la phrase de Lighieri rejoignant celle de Bayamack-Tam : les références littéraires abondent et structurent un texte qui prend une ampleur nouvelle. Deux voix se répondent au fil de ce roman poignant, celles d’un père et de sa fille. Armand et sa femme Birke sont de célèbres comédiennes et forment un couple people très envié. Mais Miranda, leur enfant désormais jeune adulte, est aux yeux d’Armand un mystère, car un mal-être insondable l’étreint depuis petite et semble l’empêcher de vivre pleinement. Famille dysfonctionnelle, questionnements sur le genre et la sexualité, parents maltraitants : dans ce dialogue de sourds entre père et fille, plusieurs sujets déjà abordés par la romancière apparaissent, de manière toujours plus noire. On retrouve aussi sa capacité à travailler la fiction en donnant naissance à des personnages foncièrement attachants. Des gouffres d’incommunicabilité se sont creusés entre Armand, Birke et Miranda, qui tous-tes dévoileront leur part de malheurs enfouis. Lighieri sait porter autant d’attention à chacun e et réussit particulièrement son portrait de Birke, très belle femme et actrice adulée qui peine à continuer à travailler en raison de son âge.
Peu à peu, les trahisons, les amours et les secrets inavoués révèlent des facettes inattendues de chaque personnage. Mais d’étranges phénomènes se produisent, dont on ne comprend le sens qu’après coup, et une dose de paranormal s’insinue dans les pages, conférant une tonalité inédite à l’ensemble du roman. Comme c’est de plus en plus le cas avec les textes de l’autrice, sa lecture pourrait en être purement politique. Car Lighieri met des mots sur le désespoir d’une jeunesse d’aujourd’hui, angoissée par la marche d’un monde sans pitié. Si la richesse de l’écriture de Bayamack- Tam/Lighieri invite à des analyses sans fin, il n’en reste pas moins que son roman est avant tout remarquable par sa beauté mélancolique. On se demande d’ailleurs d’où vient une telle noirceur, qui conduit cette autrice discrète à dépeindre inlassablement des destins sacrifiés, des protagonistes écrasés par une étrange fatalité. Miranda est une héroïne de tragédie, et il faut aller loin dans la lecture pour soudain comprendre qui sont les enfants perdus du titre. On ne vous dira pas la fin, inoubliable, à laquelle on pense encore des semaines après avoir refermé le livre.
Sylvie Tanette, Les Inrockuptibles, septembre 2024
Marie NDIAYE à 14 heures, pour son oeuvre et son dernier roman, Le bon Denis (Editions Mercure de France, parution avril 2025)
Marie NDiaye est née en 1967 à Pithiviers. Elle est l’autrice d’une vingtaine de livres – romans, nouvelles et pièces de théâtre. Elle a obtenu le prix Femina en 2001 pour Rosie Carpe, et le prix Goncourt en 2009 avec Trois femmes puissantes. Une de ses pièces, Papa doit manger, est entrée au répertoire de la Comédie-Française.
Dans une maison de retraite, Marie apprend de sa mère à la mémoire défaillante, qu'un homme nommé Denis aurait pris soin d'elle après le départ de son père. Elle cherche alors à comprendre l'histoire de ses parents.
Autoportrait romanesque centré autour du départ brutal du père sénégalais de l'autrice après sa naissance en France. ©Electre 2025
Depuis 1985, Marie NDiaye plonge ses lecteurs dans un univers fictif étrangement familier, à la fois déroutant et accessible, en glissant du réalisme au merveilleux ou du sensible au spectral. Ses romans, nouvelles, pièces de théâtre ainsi que ses fictions pour la jeunesse, salués par la critique comme par le public, font entrer le lecteur ou le spectateur dans la conscience de personnages abandonnés voire au bord de l’effacement, monstrueux et fragiles, puissants et sensibles, résistant obstinément à une solitude voire à une disparition inéluctables, et présents au monde par leur corps, leurs sensations, leur appétit, leurs manques et leurs désirs. Ces personnages habitent, dominent, traversent des espaces familiers (maison, restaurant, cuisine, lotissement, banlieue, village) qui les rejettent et qui se déréalisent, se liquéfient, se brouillent sans perdre leur référence aux lieux contemporains connus du lecteur. Les questions que Marie NDiaye pose dans ses romans, nouvelles et pièces de théâtre, auxquelles elle se garde de répondre elle-même dans des essais comme le font bon nombre de ses contemporains, portent sur le désir éperdu d’être compris par l’autre, l’impossibilité de trouver un lieu commun d’échanges, une place à soi, un langage pour dire ce que chacun ressent dans la solitude de sa conscience. Elle met en récit et en scène la tension et l’ambiguïté des relations humaines. Ambivalence, complexité, empathie, tels sont les mots que la critique universitaire et l’auteure elle-même ont employés avec justesse pour caractériser cette œuvre romanesque et théâtrale majeure de notre époque, qui échappe aux catégories et aux étiquettes.
(Source : colloque sur l'écriture de Marie NDiaye, Université d'Artois, 2023)
Marcus MALTE à 15h30 pour son dernier roman Aux marges du palais (Editions Zulma, 2024)
AUTO-BIOGRAPHIE (Source : marcusmalte.com)
Je suis né en 1967 à la Seyne-sur-Mer, et j’y suis resté. Devant la mer.
J’ai fait des études de cinéma, mais ça n’a pas trop marché.
J’ai fait un peu le musicien, mais ça n’a pas trop marché.
Aujourd’hui j’essaie d’écrire des histoires. On verra.
Au doux pays de Frzangzwe, le fossé entre les nantis et les fauchés ne cesse de se creuser. D’un côté, la baronne, secondée par son équipe de bras cassés : Mo, l’homme de main toujours chargé du sale boulot, Mouna la Souris experte en informatique, Hakkon le Brave inséparable de sa hache bien affûtée, le Toubib réchappé de la justice, Zap le naïf. De l’autre côté, l’archimaréchal règne avec ses zeds de camp et son conseiller Gabriel Pipaudi, premier fifrelin du palais, diplômé de la Grande École – promo Machiavel. Et puis il y a la marjorette, Anne-Sophie-Catherine-Elisabeth dite Aneth. Enfermée dans son vase clos gorgé de paillettes et des ors de la république, Aneth rêve d’amour et d’horizons inconnus. Lorsque sa servante Chantal organise une escapade clandestine dans la jungle du réel, tout bascule. Car les deux mondes vont se croiser, alors que grogne la révolte. Retranchés dans leur manoir, la bande de marginaux fomente un coup d’éclat : occuper la Grande Tour F. Pour quoi faire ? La démonter. Quand ? Le 1er mai. Et si la Révolution était en marche ?
« C’est un polar. Un roman social. Un récit d’anticipation. C’est une fable, une farce, une fantaisie. Un cauchemar burlesque. Ce qu’écrit Marcus Malte n’entre pas dans des cases. II a le lexique en liberté, le rythme précis, l’imagination branchée sur la réalité, et vice-versa. En témoigne cet extrait inédit de son roman, politique et onirique, Aux marges du palais. »
Le Monde diplomatique
« Une peinture quasi rabelaisienne et punk de la "République Mediocratique de la Frzangzwe", ressemblant fort à la France d’aujourd’hui. »
Baptiste Liger, Lire
Eric Bonnargent à 17 heures pour son roman Les désarrois du professeur Mittelmann (Editions du Sonneur, 2023)
Né en 1970, Éric Bonnargent, un temps chroniqueur au Matricule des Anges, enseigne la philosophie. Il est l’auteur d’Atopia, petit observatoire de littérature décalée (Éditions du Vampire Actif) et de Lettre ouverte à ma bibliothèque (Éditions Le Réalgar). En 2015, il a publié aux Éditions du Sonneur Le Roman de Bolaño, co-écrit avec Gilles Marchand.
Septembre 2020. Pour la première fois depuis plus de trente ans, la rentrée des classes se fera sans le professeur Mittelmann.
Pour ce jeune retraité, c’est l’heure du bilan. Entré sans conviction dans l’Éducation nationale, n’ayant eu d’ambition que littéraire, il aura pourtant été un excellent professeur de philosophie. Mais un piètre écrivain : « Il avait réussi là où il n’avait pas voulu réussir, échoué là où il avait voulu réussir. » Se remémorant son parcours, de sa Lorraine natale à la capitale en passant par Nice et surtout Brunoy, Mittelmann prend conscience qu’il n’aura jamais été à la hauteur de ses idéaux : « Au conseil de classe de l’Au-delà, Dieu n’écrira pas sur mon bulletin : Aurait pu mieux faire mais, ce qui est bien pire : A fait de son mieux. »
Roman sur l’usure du temps et le vieillissement qui poussent à se ranger parmi les « réacs », Les Désarrois du professeur Mittelmann constitue à sa manière, clinique et sensible, démissionnaire et narquoise, une radiographie du désenchantement contemporain.
Fraîchement retraité, Mittelmann dresse le bilan doux-amer de trois décennies à enseigner la philosophie, d’une Côte d’Azur honnie à une « banlieue de banlieue » parisienne cossue qu’il méprise. Écrivain confidentiel et amoureux impuissant face à l’usure du temps, lui qui considérait son métier comme « un obstacle à son épanouissement » aura vécu en salle de classe l’essentiel de ses réussites, tout en y trouvant un exutoire à ses frustrations. Trois cours mémorables et pléthore de descriptions bien troussées jalonnent son épopée immobile. Les Désarrois du professeur Mittelmann livre un authentique point de vue de professeur, sans misérabilisme, mais avec humour et style : Éric Bonnargent s’avère ici un fameux pédagogue. (Antoine Faure, revue Lire)
Entrée libre et gratuite au musée pour les animations jeunesse, les rencontres littéraires et la visite des collections (billetterie gratuite obligatoire à l'entrée du musée)
Cinéma et littérature, dimanche 27 avril avec notre partenaire Entretoiles, au CGR de Draguignan
15 heures : Le royaume de Kensuké de Neil Boye et Kirk Hendry, 2024

L’incroyable histoire de Michael, 11 ans, parti faire un tour du monde à la voile avec ses parents, avant qu’une terrible tempête ne le propulse par-dessus bord avec sa chienne Stella. Échoués sur une île déserte, comment survivre ? Un mystérieux inconnu vient alors à leur secours en leur ofrant à boire et à manger. C’est Kensuké, un ancien soldat japonais vivant seul sur l’île avec ses amis les orangs-outans depuis la guerre.
17H30 | Le roman de Jim d’Arnaud et Jean-Marie Larrieu, 2024
Aymeric retrouve Florence, une ancienne collègue de travail, au hasard d’une soirée à Saint-Claude dans le Haut-Jura. Elle est enceinte de six mois et célibataire. Quand Jim nait, Aymeric est là. Ils passent de belles années ensemble, jusqu’au jour où Christophe, le père naturel de Jim, débarque... Ça pourrait être le début d’un mélo, c’est aussi le début d’une odyssée de la paternité...
D’apres le roman éponyme de Pierric Bailly.
Avec Karim Leklou, César d’interprétation 2025.

Entre les deux films, apéritif offert par Entretoiles
20h : Oh, Canada de Paul Schrader, 2024
